
© istock
Il y a fatigue et fatigue : la fatigue physique tout d'abord, dont on récupère, enfant ou adulte, après une bonne nuit de sommeil. Là, rien d'alarmant. Sauf maladie grave non décelée et heureusement rare chez les enfants, le corps s'autorégule et repart tout neuf.
La fatigue morale est plus insidieuse bien que souvent passagère : c'est fou le nombre d'enfants épuisés au moment de nous donner un coup de main pour mettre la table et qui retrouvent au même instant une pêche d'enfer si leur copain sonne à la porte ! Mais attention, cette fatigue morale est parfois révélatrice d'un mal-être qui peut aller jusqu'à la dépression, même chez l'enfant.
Coup de pompe, épuisement, fatigue chronique, déprime, les appellations et symptômes ne manquent pas pour qualifier un état de manque de sommeil plus ou moins vif, plus ou moins installé dans le temps, plus ou moins gênant pour l'enfant dans son quotidien.
La fatigue chez l'enfant peut souvent être évitée par de bonnes habitudes de vie. A commencer par le sommeil. Essayez de le coucher à heure fixe et de respecter des rituels qui aident à la séparation nocturne, même chez les plus grands. Le doudou, la veilleuse, la lecture, parler un peu au calme de la journée, les rassurer sur leurs soucis...
Autant de rituels rassurants, surtout pour les 3 à 6 ans, dont certains connaissent des moments d'angoisse vécus dans l'état de semi conscience qui précède le sommeil : chute dans le vide, secousse du corps, etc. Ils s'en souviennent le lendemain et nourrissent alors une peur d'aller se coucher. Chez les 6-12 ans, le sommeil est plus proche de celui des adultes avec un endormissement généralement facile.
Quant au temps de repos nécessaire dans cette tranche d'âge, il varie d'un enfant à l'autre. Pour le connaître, évaluez le temps de sommeil de votre enfant quand il peut se réveiller spontanément (week-end, vacances) et essayez d'adapter son heure de coucher dans la semaine au nombre d'heures dont il a besoin. Est-il nécessaire de rappeler aussi que l'abus de télévision nuit au sommeil et que les bras de Morphée se trouvent plus facilement entre les pages d'un livre ou dans un dialogue calme sur un sujet qui leur tient à coeur?
Article de Anne-Claire Thérizols























































choix du sexe bébé troisième mois orthophonie femme parents quatrième mois grossesse tardive psychologie bébé enfant huitième mois sortir en famille mode enfant L’UNICEF en campagne... présidentielle grossesse adolescence sexualité éducation enfant accouchement maman santé bébé alimentation parent santé adolescence septième mois enfance allaitement adoption enfants garde d'enfants soin bébé diversification alimentaire psychologie enfant Grippe A femme enceinte alimentation femme enceinte livres éveil littérature jeunesse divorce beaux-parents ado éducation enceinte école sorties en famille couple alimentation bébé santé maman grossesse multiple gestation pour autrui santé enfants exposition sixième mois famille spectacle pour enfant sexe contraception recettes de cuisine deuxième enfant cinéma