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Vous êtes : Accueil / Côté Parents > Education des enfants > Pour ou contre la fessée?
Jeudi 17 mai 2012

Interdire la fessée: pour ou contre ?

Notre époque se soucie de la protection de l'enfance et chacun s'en félicite. A propos de la fessée, la Défenseure des Enfants, Dominique Versini, préconisait déjà son interdiction par la loi, projet repris par Edwige Antier sous la forme d'un projet de loi controversé. Le débat est ouvert !

Interdire la fessée: la nécessité d'une loi?

enfant triste - ouvertureiStock 000004931891Small©iStock
Dominique Versini, Défenseure des enfants, présentait le 5 février dernier devant les représentants de l'ONU à Genève sa volonté de faire interdire par la loi les châtiments corporels en France, dont la fessée. Cette pratique est d'ailleurs légalement d'ores et déjà interdite dans la majorité des pays européens.

La Convention Internationale des Droits de l'Enfant de 1989, ratifiée par la France, précise d'ailleurs que les enfants doivent être protégés contre toutes les formes de violence... Mais ne dit pas où commence la violence.
L'association Ni claques ni fessées, présidée par Jacqueline Corney, précise de son côté que « 85 % des enfants reçoivent en France des punitions corporelles qui pour 25 % d'entre elles sont d'une réelle violence... ». Et argue d'un vide juridique qu'il est temps de combler : la loi française sur les coups et blessures volontaires de juillet 96 est quasiment impossible à interpréter pour des juges en cas de violence des parents sur leur enfant mineur car les peines sont lourdes... Difficile d'envoyer papa ou maman en prison pour une fessée !

Alors, que faut-il faire exactement ? Selon Jacqueline Corney, il suffit d'ajouter à l'article 371-1 du Code Civil révisé le 4 mars et qui concerne l'exercice de l'autorité parentale que cet exercice doit « exclure tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris le recours à toutes formes de punitions corporelles ». Elle ajoute que cette législation devra s'accompagner d'une large information par voie d'affiches, tracts, brochures, émissions télévisées et d'une aide à la parentalité pendant la grossesse et après l'accouchement pour accompagner les parents dans leur rôle. Car selon elle et pas mal de professionnels de l'enfance, donner une fessée est toujours un signe d'impuissance, de désarroi d'un parent qui n'a pas su imposer son autorité sans violence.

La fessée: où commence la violence ?

Mais la fessée, sous toutes ses formes, est-elle un vrai châtiment ? Car les mots sont forts pour dénoncer des agissements qui, quand ils sont exceptionnels, sous le coup de l'exaspération, pourraient être considérés comme des actes « normaux » dans une vie de parent.
Autant il est aisé de concevoir de classer dans la maltraitance la fessée déculottée, préméditée, humiliante, autant la tape qui part sur les fesses d'un enfant qui ne veut rien entendre ne relève pas du même processus.

Entre un parent qui prend plaisir à soumettre son enfant en le frappant régulièrement et un parent qui donne une tape sur les fesses parce que son gamin s'approche dangereusement du vide malgré ses mises en garde ou qui fait un méga caprice pour un ixième tour de manège, il y a incontestablement un gouffre. Quel enfant considèrera comme abusif un tel parent et le dénoncera à la justice ? « Quelle brigade d'intervention viendra embarquer le parent maltraitant qui aura craqué une fois ? Qui va dénoncer qui ? Et pourquoi ne pas introduire des caméras dans les familles pour vérifier leur aptitude à élever sans jamais s'énerver ? » s'indignent les opposants à une telle législation.

Où s’arrête la liberté ?

©Jamie Wilson - Fotolia©Jamie Wilson
A une époque où les parents sont déjà en désarroi quant à leur rôle, souvent dépassés par des enfants rois, où l'on n'a jamais tant parlé de nécessaire autorité, il y a de quoi y perdre son latin. Et puis prendre des cours pour être un parent toujours zen qui élève ses enfants parfaitement paraît bien utopique. D'autant que, par-delà les conseils et les bons sentiments des professionnels de l'enfance, la vraie vie n'est pas toujours la même que dans les livres et ce qui fonctionne avec un enfant ne fonctionne pas forcément avec un autre.

Alors, si on laissait les parents « suffisamment bons » selon le psychanalyste Winnicott faire leur boulot en leur âme et conscience ? Ou alors, et là il faudrait plaider pour un permis d'être parent, allons aussi chercher la petite bête du côté des mots car ils peuvent, eux aussi, être carrément blessants et faire des ravages bien plus compromettants pour l'avenir de l'enfant que deux fessées « bien méritées».

Mais cessons la provocation : oui, au Pays de Candy, à Disneyland, bref, dans un monde idéal, la fessée, même très rare et accidentelle, est une honte absolue. Dans une vie normale, où être parent c'est aussi apprendre à l'être, les parents, dans leur grande majorité, font de leur mieux, se posent beaucoup de questions. Ils ne sont pas parfaits mais cherchent à s'améliorer. Une loi qui interdirait la fessée aurait sans doute le mérite de les faire réfléchir dans le bon sens mais laissons-leur au moins le bénéfice du doute et le droit à l'erreur!

Article de Anne-Claire Thérizols

CRÉÉ LE 14 AVRIL 2009

MODIFIÉ LE 03 DÉCEMBRE 2009

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Ils ont déjà donné leur avis (15)
Albatros a posté le Dimanche 26 septembre 2010 à 07:47
« Tout cela est hypocrite ! Il existe des formes de maltraitance beaucoup plus graves que la fessée. Je pense bien sûr aux humilations et au harcèlement...

Mais il y a encore pire : ces maltraitances qui sont légales dans la loi française et personne ne le dénonce ! Par aveuglement, veulerie ou hypocrise. EN voici :

- Le droit pour les parents d'ouvrir le courrier de leurs enfants mineurs et de violer, voire censurer, leur correspondance, d'interdire de voir un ami, d'imposer sa religion (le droit français est l'un des plus réactionnaire en Europe et personne ne le dénonce, c'est hallucinant) ;

- Le droit pour les parents d'imposer une orientation scolaire forcée à laquelle on ne peut pas s'opposer.

Sommet de l'hypocrise, la "défenseure" des enfants avalise cette abomination sur son site, incroyable mais vrai :http://www.defenseurdesenfants.fr/faqej.php

Voir le point "» Je voudrais m’orienter vers une filière professionnelle mais mes parents veulent que je suive une formation générale (ou l’inverse). Ont-ils le droit de m’y obliger ?

Je pense que cette dame a une vision profondément tordue de ce que sont les droits, avec une obsession mal placée sur la fessée.

J'en ai reçues quelques unes, je n'en suis pas traumatisé ; en revanche jamais on ne m'a refusé des études de mon choix ! Et là ça aurait été une vraie violence ! »
Albatros a posté le Dimanche 26 septembre 2010 à 07:46
« Tout cela est hypocrite ! Il existe des formes de maltraitance beaucoup plus graves que la fessée. Je pense bien sûr aux humilations et au harcèlement...

Mais il y a encore pire : ces maltraitances qui sont légales dans la loi française et personne ne le dénonce ! Par aveuglement, veulerie ou hypocrise. EN voici :

- Le droit pour les parents d'ouvrir le courrier de leurs enfants mineurs et de violer, voire censurer, leur correspondance, d'interdire de voir un ami, d'imposer sa religion (le droit français est l'un des plus réactionnaire en Europe et personne ne le dénonce, c'est hallucinant) ;

- Le droit pour les parents d'imposer une orientation scolaire forcée à laquelle on ne peut pas s'opposer.

Sommet de l'hypocrise, la "défenseure" des enfants avalise cette abomination sur son site, incroyable mais vrai :http://www.defenseurdesenfants.fr/faqej.php

Voir le point "» Je voudrais m’orienter vers une filière professionnelle mais mes parents veulent que je suive une formation générale (ou l’inverse). Ont-ils le droit de m’y obliger ?

Je pense que cette dame a une vision profondément tordue de ce que sont les droits, avec une obsession mal placée sur la fessée.

J'en ai reçues quelques unes, je n'en suis pas traumatisé ; en revanche jamais on ne m'a refusé des études de mon choix ! Et là ça aurait été une vraie violence ! »
andrieux a posté le Vendredi 18 juin 2010 à 01:47
« moi je suis contre les fessés car sa serre a rien. Il sufit de lui expliqué et si l'enfant continu sa bêtise il est punit. »
Solène a posté le Vendredi 9 avril 2010 à 07:22
« Bonjour, j'ai trouvé un article interessant au sujet de la fessée,http://www.juliebaby.com/2010/04/fessee/ »
Anna a posté le Jeudi 8 avril 2010 à 15:28
« Mon père n'avait pas beaucoup d'imagination, la seule punition que j'ai reçu pendant toute mon enfance, c'était la fessée déculottée en public. Je ne souhaite à aucun enfant, même au plus terrible d'entre eux d'être humilié de la sorte. La fessée, ce n'est pas forcément de la maltraitance, mais la déculottée, si ! C'est dégradant, révoltant ! »
Hermy a posté le Mardi 22 décembre 2009 à 05:50
« Frappé un enfant de n'importe quelle façon est tout à fait INACCEPTABLE.
Si vous avez connaissance d'un tel cas au Québec, il faut le signaler immédiatement à la DPJ. Il faut cependant savoir que, parfois, les paroles s’envolent mais ce qui est écrit restera enregistrer dans le système informatique de la DPJ. Selon mon expérience, il est donc mieux de leur envoyer un courriel et de clairement indiquer que vous voulez que votre signalement soit dûment consigné et que vous voulez obtenir une décision écrite. La DPJ est OBLIGÉE de traiter ces signalements. Adresse courriel et mentionner 'Pour la DPJ' : courrier@cjm-iu.qc.ca »
Artal a posté le Samedi 21 novembre 2009 à 18:04
« Les enfants de la barbarie

Brouillés dans l’épreuve au jouir du démon
En proie au feu divin s’embrasent les nuages
L’émotion qui s’enlise à la taille d’un juron
L’ardeur impétueuse des univers pas sages

Un rayon inspiré au regard inquiétant
Ne sont pas illusions les sensations perçues
Les symboles amers de ces fessées d’antan
Guidées de promesses sur les chairs ingénues

Différents instituts d’imprudentes passions
Du sentiment taré, rejetons les sévices
Qu'un tel en soit le père dans toutes ses raisons
Le défaut est brutal pour l’enfant des supplices

Reformulons la loi sanctionnant le recours
A si basse besogne, aux œuvres vexatoires
En pareille matière, avisons du secours
Fruits de la barbarie synonymes d’exutoires .

Artal (Istres, nov. 2009)

Les poèmes de Artal -- membre de la Société des poètes français »
arnaud a posté le Lundi 16 novembre 2009 à 17:56
« je trouve ça tout de même assez lamentable de payer des gens pour nous sortir des projets de lois aussi farfelus! que de grands penseurs! c'est tout bonement incroyable de pouvoir concevoir ce projet de loi d'être considéré comme "hors la loi" pour seule raison d'avoir donné une fessée. "la fessée" ce n'est pas battre son enfant et puis encore? il semble ici qu'une députée UMP ne fasse pas la différence entre battre son enfant et un geste mineur qui a uniquement pour but de réprimander un enfant... les droits de l'homme c'est admirable mais il serait peut être intéressant d'engager une réflexion logique et ne pas ce servir des droits de l'homme comme le premier prétexte à une loi aussi invraisemblable qu'inutile (une famille éduquera toujours son ou ses enfants selon son bon vouloir) »
bill a posté le Lundi 16 novembre 2009 à 17:39
« Vivement des radars à la maison contre la fessée !
Aaaaahh nos chers élus aiment dépenser l'argent du peuple et perdre du temps en votant des lois inutiles !
Il faudrait que chacun sache différencier la fessée d'un parent qui bat son enfant outre mesure ! »
sindy a posté le Samedi 7 novembre 2009 à 16:31
« je trouve ce voeux de loi vraiment exagéré... j'en ai pris des féssées lorsque je fesais de grosses bétises et je ne vis pas plus mal pour sa! je ne me suis jamais senti battue par mes parents pour autant. j'ai une fille maintenant et sa m'est arrivé aussi en dernier recours de lui mettre une féssée! je ne me considére pas pour une mauvaise mére et refuse complétement se genre de discours a des parents comme moi!
je pense que le gouvernement s'occupe de bien des choses inutile alors que de vrai maltraitance existe encore de nos jours autre qu'une simple féssée! »
jean-michel a posté le Dimanche 1 novembre 2009 à 15:45
« Orikan, Marion,

Merci! Oui Merci pour cette morale, leçon de vie, vous m'avez donné une autre vision de l'éducation qu'on m'a donné. Je ne dis pas que j'ai été un enfant battu, mais que les tapes au cul que j'ai reçues ne m'ont pas forcément donné de leçons (parfois même c'etais le contraire)

Avec de simples mots vous m'avez gentiment fait comprendre que quand on donne une féssée, ce n'est pas forcément pour faire comprendre une bétise, mais pour faire comprendre la colère!

Ce n'est pas pour autant que je suis favorable a ce qu'il y ait une loi pour ça, car en faisant preuve de bon sens, comme Orikan le souligne si bien, on ne devrais pas en avoir besoin.

On dit qu'il n'y a que les c*** qui ne changent pas d'avis, pour ma part je me coucherais un peut moins bête ce soir.
Merci a vous »
Marion a posté le Vendredi 16 octobre 2009 à 22:02
« Orikan merci ! tu as tout dit ! voir que des gens pensent comme toi ça rassure ! pourquoi appelle t-on agression le fait de frapper un adulte, cruauté le fait de frapper un animal et éducation le fait de frapper un enfant?
alors où est la logique? la fessée proscrite à la maison ça serait faire avancer les droits de l'homme. c'est deja interdit à l'école, la creche, la nounou (même si ça existe encore...) les droits de l'homme ne s'arrete pas à votre porte messieurs, dames ! si vous avez besoin de frapper pour vous faire respecter (ou plutôt craindre) alors faut arreter de se demander d'où vient la violence des jeunes et plus generalement dans le monde ! »
Orikan a posté le Mardi 8 septembre 2009 à 17:33
« Bon... Ben comme d'habitude, beaucoup d'âneries. Surtout dans les commentaires.

On va parler faits, si vous voulez bien.

Tant que notre société ne saura pas observer la corrélation entre mauvais traitements (oui, je le dis ainsi) et comportement adulte en Allemagne, en Suède ou au Québec (trois pays où les coups ne sont pas ou très peu utilisés) comparativement à la France, et en tirer les leçons qui s'imposent, seule la loi pourra être un biais efficace. Et par "comportements adultes", j'entends bien par là violences aux personnes et compagnie. Regardez les chiffres de la délinquance dans ces pays...

Certes, un adulte peut "craquer" et reproduire ce qu'il a appris comme un modèle d'éducation, même si ses principes et ses viscères le poussent dans le sens opposé. Et je le comprends, tout en sachant que même moi qui ne supporte pas les violences familiales (en particulier), je peux, un jour, éventuellement, en mettre une à mon gosse. Parce que j'aurai eu très peur. Parce que j'aurai eu énormément de colère et de stress mêlés à de la fatigue. Mais... Grosse différence avec bon nombre de parents, je sais que j'aurai le courage de m'en excuser. Parce que donner l'image de l'adulte tout-puissant, qui a tous les droits et ne fait jamais d'erreur, c'est un bel affront à la réalité, et surtout, à l'enfant lui-même.

Si une loi contre les châtiments corporels est votée, primo, ce serait cohérent : il est illégal de frapper ou d'insulter un adulte, a fortiori en tant que personne ayant autorité (patron, médecin...), sur une personne jugée plus faible physiquement (handicapée, personne âgée...), en rajoutant des menaces ("si tu en parles, c'est pire", etc.) Un parent a autorité, un enfant se défend vachement moins bien qu'un rugbyman, et on entend souvent "si tu fais ça, tu t'en prends une." Donc, cohérence avec les lois déjà en place (et même applicables, mais non utilisées en ce sens hélas.)

Secundo, cela mettrait potentiellement, si les médias acceptaient de jouer le jeu (et vu qu'ils jouent souvent le jeu du gouvernement, pourquoi pas), un coup de projecteur sur ces faits : avec un peu de chance, on verrait Miller et d'autres "experts" (j'aime pas ce mot...) de l'éducation non-violente sur les plateaux télé, on entendrait plus de témoignages d'adultes ayant reçu des coups étant enfants et admettant leurs traumatismes, etc. OK, je présente un monde idyllique, mais il faut savoir que déjà 17 pays ont interdit les sévices corporels. Et je ne parle pas de la grosse maltraitance avec ceinture, mais de la fessée exceptionnelle. Pour ce qui est des pays qui ont adopté cette législation et renforcé à l'aide d'un battage médiatique l'éducation non-violente, comme le Québec, l'Allemagne ou la Suède (d'où mes mots du début), on constate par la suite une baisse des violences aux personnes, et une amélioration de l'image internationale de la population.

Pour ceux qui arguent un "manque d'autorité" : il n'existe pas ! La fessée n'est pas une marque d'autorité, mais d'autoritarisme ! On explique ("ce n'est pas une bonne chose PARCE QUE...", on dialogue ("je ne te demande pas d'obéir sans réfléchir, mais de faire ce qui te semble juste" (argument qui, très tôt, fonctionne)), on questionne ("pourquoi as-tu fait ça, que cherchais-tu à faire, que voulais-tu nous faire comprendre ?"), on sanctionne si besoin, de manière appropriée à la "bêtise" ("puisque tu as dessiné sur le mur du salon, et que c'est un lieu de vie commun qui doit rester neutre esthétiquement, tu vas nous aider à repeindre le mur"), etc. Des choses toutes simples, en somme, qui apprenne à ne plus VOULOIR faire de bêtises, et non pas à ne plus en faire devant ses parents par peur de la rouste (il ne faut pas croire : même après la première fessée, un enfant a très souvent peur des suivantes, et angoisse plus qu'il n'agit spontanément.)

Le "je m'en suis pris et je ne m'en porte pas plus mal" est la phrase utilisée depuis toujours par tous ceux qui en prennent plein la tête : femmes excisées, femmes qui se prenaient des roustes par leur mari du temps où c'était légal, gens qui prenaient des coups de palettes en bois au point d'en avoir des hématomes -- très en vogue pour éduquer les enfants dans le Sud des US, et les gens utilisent EXACTEMENT le même discours, au mot près -- ex-enfants maltraités, enfants soldats... C'est vraiment la phrase sortie par tous les gamins victimes du monde.

Entendons nous bien, ça veut pas dire que fessée = enfant soldat = excision. J'ai pas dit ça. J'ai dit que MÊME ceux qui subissaient des atrocités infiniment plus graves que la fessée tenaient le même discours, ce qui prouve qu'il n'a aucun sens.

Entendu ? »
doune a posté le Jeudi 27 août 2009 à 10:51
« "donner une fesser a son enfant n est pas une maltraitance!" »
jean-michel a posté le Vendredi 19 juin 2009 à 20:54
« Mais oui bien sûr!! Interdire la fessée! Grand n'importe quoi... et dire qu'il y a des gens qui sont payé pour reflechir a de telles âneries!
Pour ma part, interdire la féssée pour corriger mon/mes enfant(s) lorsque le fait de hausser la voix ne suffit plus, reviendrait a autoriser les interdits...
Bientôt ce sera les enfants qui prendrons le dessus sur leurs parents (si ce n'est déjà fait dans certains cas...), et personnes ne pourra (ou ne voudra) rien y faire...
Mes parents m'ont mis des féssées lorsque cela a été necessaire, cela n'a pas fait de moi un enfant marthyr, aussi, mes parents ont été corrigé par leurs parents... etc... et même par leurs maitres d'école, et je ne crois pas qu'à cette époque il y ait eu une affaire d'état a ce sujet!
Une femme a été condamné a 08 ans de prison pour avoir tué et congelé ses enfants... Je n'ose même pas imaginer faire ne serais ce que 01 mois avec sursis pour avoir mis la féssée à mon ou mes enfant(s) »

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