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Un traitement médicamenteux sous forme de comprimés ou de piqûres stimule l'ovulation puis une injection d'hormones la déclenche. Cette technique convient à
celles qui n'ovulent pas ou irrégulièrement. Le traitement augmente donc les chances d'ovulation et permet d'avoir des rapports sexuels au moment où la fécondité est maximale. Les effets secondaires peuvent être désagréables : bouffées de chaleur, maux de tête, problèmes digestifs, nausées... Mais cette méthode de PMA est efficace : trois femmes sur dix se retrouvent enceintes et, pour la plupart, seulement trois à quatre mois après le début du traitement.
Un traitement médicamenteux sous forme de comprimés ou de piqûres stimule l'ovulation puis une injection d'hormones la déclenche. Cette technique convient à
celles qui n'ovulent pas ou irrégulièrement. Le traitement augmente donc les chances d'ovulation et permet d'avoir des rapports sexuels au moment où la fécondité est maximale. Les effets secondaires peuvent être désagréables : bouffées de chaleur, maux de tête, problèmes digestifs, nausées... Mais cette méthode de PMA est efficace : trois femmes sur dix se retrouvent enceintes et, pour la plupart, seulement trois à quatre mois après le début du traitement.

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In vitro ? En latin, « dans le verre ».
Cette fois-ci, tout se passe hors du corps. La femme subit d'abord un traitement hormonal lourd qui lui permet de produire plusieurs ovules par cycle au lieu d'un seul, ce qui augmente la probabilité de réussite. Les ovules sont ensuite prélevés, le plus souvent sous anesthésie locale, et mis en présence de spermatozoïdes dans un incubateur à 37°C. On assiste alors à la fécondation des ovules et quelques jours après le prélèvement,
on peut implanter deux ou trois embryons dans l'utérus. Pourquoi plusieurs ? Pour multiplier les chances d'aboutir à une grossesse. Ce faisant, évidemment, on multiplie aussi les chances de voir naître des jumeaux ! (un quart des cas).
Le transfert se fait en quelques minutes et sans anesthésie car il n'est pas douloureux. Avec cette technique de PMA,
les chances de grossesse sont d'environ 26%. La moyenne de réussite a lieu au bout de la quatrième tentative. Mais l'âge de la femme joue un rôle important : le taux de réussite chute à 17% à 40 ans et à 10% à 42 ans.
Depuis le début des années 90, une nouvelle forme de FIV a fait son apparition : c'est la micro-injection, qui consiste à
injecter un spermatozoïde directement dans l'ovule. Cette méthode de PMA offre à des hommes victimes d'anomalies du sperme (spermatozoïdes rares ou peu mobiles) ou contaminés par le virus du sida l'espoir de devenir pères.